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Communiqués de Presse (78)

Contact presse : François Blanchecotte, Président du SDB

Tel. : 06 08 89 61 02 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les 4 syndicats de biologistes -SDB, SNMB, SLBC, SJBM et l’Association pour le Progrès de la Biologie Médicale unissent leurs voix et dénoncent l’annonce d’une baisse de 170 millions d’euros du financement de la biologie médicale en France et les risques majeurs que cela peut engendrer sur les laboratoires de biologie médicale et le suivi médical de la population.

Le 10 Septembre 2019 - Le lundi 2 septembre au CHU de Poitiers, Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès BUZYN avait proposé la mise en place d’automates permettant la réalisation d’examens de biologie délocalisés ou « hors les murs » dans les cabinets médicaux ou centres de santé et ce, dans l’objectif d’améliorer la gestion des soins non programmés et désengorger ainsi les services d’urgences. Ces mesures s’inscrivent dans le pacte de refondation des urgences à hauteur de 754 millions d’euros, proposé hier.

Les représentants de biologie médicale – internes, biologistes hospitaliers et libéraux – lui répondent « CHICHE » !

Paris, le 3 juillet - Les quatre syndicats représentatifs des biologistes médicaux libéraux étaient réunis le mercredi 3 juillet 2019 au siège de la Cnam avec Nicolas Revel, pour la seconde réunion de négociation du prochain protocole d’accord triennal sur les dépenses de biologie médicale. La première avait eu lieu le 12 juin dernier. Après avoir écouté le directeur de l’Assurance maladie expliquer sa démarche, les quatre syndicats ont unanimement décidé de quitter la table de négociation. Ce geste fort fait suite à l’annonce, le 27 juin dans la soirée, d’une demande de 180 millions d’euros d’économies faite à la profession dans le cadre du rapport Charges et Produits.

Paris, le 28 juin 2019 - C’est avec stupéfaction que le SDB a pris connaissance des informations publiées dans les médias le 27 juin au soir : dans son document « Charges et produits », l’Assurance maladie proposerait de faire, pour la seule année 2020, 180 millions d’euros d’économies sur les dépenses de biologie médicale. Une « proposition » qui est faite au gouvernement alors même que se sont ouvertes le 12 juin dernier des négociations en vue de l’élaboration d’un nouveau protocole d’accord entre l’Assurance maladie et les biologistes médicaux pour une durée de trois ans à compter de 2020.

Paris, le 3 juin 2019 - François Blanchecotte, président du SDB, a été reçu le 23 mai au cabinet de la ministre de la Santé pour parler de l’avenir de la profession. Une rencontre encourageante, marquée par une réelle volonté d’écoute et d’échanges. Le SDB a pris date et espère une prise en compte concrète des enjeux professionnels et de santé publique que doivent relever les biologistes médicaux dans les prochaines années.

Paris, le 5 avril 2019 -  L’Autorité de la concurrence vient de rendre public le 4 avril 2019 son rapport définitif sur l’enquête sectorielle menée sur la biologie médicale en 2018. Le SDB réagit vivement contre l’esprit de ce rapport et les propositions faites. Il s’agit ni plus ni moins d’appuyer sur l’accélérateur de l’industrialisation et de la financiarisation de la biologie médicale française en supprimant les dernières règles prudentielles garantes d’une biologie indépendante et de proximité.

Paris, le 8 mars 2019 - Suite à l’annonce d’Édouard Philippe d’une série de mesures supposées redonner du pouvoir d’achat aux Français, le Syndicat des biologistes s’insurge contre cette logique contraire à l’intérêt général. Le Premier ministre souhaite en effet exacerber la libre concurrence dans le secteur de la biologie médicale. Pour lui, la réduction des contraintes encadrant l’activité des laboratoires de biologie médicale - comme celle de réaliser l'essentiel des analyses sur place – doit conduire à la baisse du prix des examens de biologie. « Nous ne comprenons pas la logique du Premier ministre et de Bercy qui croient qu’en supprimant certaines règles prudentielles pour les laboratoires, les Français auront plus de pouvoir d’achat. Ils vont surtout ne plus avoir de choix, et ne plus avoir d’offre de soins de proximité de qualité » explique François Blanchecotte, président du SDB.

Paris, le 28 novembre 2018 - Depuis deux ans, le syndicat des biologistes alerte, au nom des biologistes médicaux, le ministère de la Santé sur les risques certains de perte de chance pour les patientes qui seront suivies dans le cadre d’un dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DOCCU) tel que préconisé par l’INCa où le test primaire choisi serait le frottis cervico-utérin (FCU) au détriment du test moléculaire de recherche des papillomavirus oncogènes (HPV). Ceux-ci sont liés aux choix qui ont été faits dans le cadre du dépistage organisé du cancer du col de l’utérus tel qu’il est préconisé par l’Institut national du cancer (INCa).

Le Directeur général de la Santé, dans un courrier de réponse à une nouvelle lettre d’alerte envoyée, en septembre dernier par le SDB, repousse l’adoption du test HPV, bien plus performant, en remplacement du Frottis cervico-utérin (FCU) dont les limites sont désormais bien connues.