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ACTUALITÉ PROFESSIONNELLE

Retrouvez ici les liens vers les sites du Gouvernement pour aider les chefs d'entreprise. Accédez aussi les liens vers les sources et infos utiles pour gérer la crise du COVID-19 version économique et social pour votre laboratoire. 

La Haute autorité de santé (HAS) a publié aujourd'hui 28 avril sa note de cadrage sur la place des tests sérologiques dans la stratégie de prise en charge de la maladie COVID-19. Cette note est le second volet du travail effectué par la HAS sur les tests sérologiques pour lesquels elle avait publié le 16 avril dernier le cahier des charges d’évaluation. 

Le SDB et la profession travaillent en relation étroite avec la "Cellule tests" mise en place par le Gouvernement (merci pour votre réactivité lors de l'appel à transmettre les coordonnées d'un référent par plateau technique, nous avons pu transmettre tous les noms dans les 4 jours).

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Grâce à la communication de vos informations sur votre activité de dépistage RT-PCR du COVID-19, nous pouvons constater que les laboratoires de biologie médicale de ville réalisent de plus en plus de tests. 

Nos derniers chiffres consolidés le prouvent.

Le SDB, membre du CNBM, publie le communiqué de presse formulées par cette instance à propos des différentes stratégies de dépistage du COVID-19.

Les tests sérologiques COVID-19 (SARS-CoV-2) visant à détecter la présence d’anticorps anti COVID-19 (principalement IgM et IgG anti SARS-CoV-2) dans le sang des patients sont devenus un enjeu médical, mais aussi de santé publique et politique, important. Face à des informations inquiétantes et certaines pratiques constatées, le Conseil national professionnel de biologie médicale (CNP-BM) a recueilli l'avis des experts scientifiques du Réseau SARS-CoV-2 APHP sur le sujet. 

Le test du COVID-19 en PCR passe par un prélèvement nasopharyngé. La qualité de ce prélèvement, les biologistes médicaux et leurs équipes le savent bien, conditionne très fortement la fiabilité du résultat de l’examen biologique. Voyez ce tuto traduit du New England Journal of médecine.

La question de l'augmentation des capacités de réalisation des analyses des tests de dépistage COVID-19 par la mobilisation de laboratoires autres que ceux de biologie médicale, en particulier des laboratoires vétérinaires départementaux, a fait l'actualité politique et médiatique la semaine dernière. 

Le Premier ministre et le ministre de la Santé ont reçu positivement la proposition des laboratoires vétérinaires départementaux de participer au dépistage du COVID-19.

Il serait malvenu de protester contre cette initiative concourant à la solidarité nationale pour la lutte contre l’épidémie.

Le SDB rappelle seulement la nécessité de cohérence et de respect des fondamentaux légaux de la biologie médicale humaine, à savoir qu’elle doit être effectuée, dans toutes ses phases, sous la seule responsabilité des biologistes médicaux.

Si nous prenons acte de la mobilisation des laboratoires vétérinaires départementaux par l'Etat, celle-ci doit se faire sous la seule responsabilité des biologistes médicaux et uniquement sur les territoires où cela est nécessaire.

Le Conseil national professionnel des biologistes médicaux a publié cette semaine une communication visant à rappeler les règles de bonnes pratiques concernant le prélèvement des patients suspectés d'être atteints de COVID-19. Avec un mot d'ordre : la recherche de COVID-19 par RT-PCR et écouvillon doit impérativement être réalisée sur un prélèvement nasopharyngé.

Les pharmaciens d'officines ont enfin reçu des instructions de distribution de masques incluant les biologistes médicaux en tant que tels. Répondant à une demande du SDB, le ministère de la Santé précise que les biologistes médicaux de la Guadeloupe et des autres iles d'outre-mer seront également destinataires lors du prochain envoi. 

Le Journal officiel a publié hier 25 mars la décision du 4 mars de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie sur la modification de l'acte de dépistage de l'Infection à Papillomavirus humains (HPV) oncogènes. Cette publication est le fruit d'un long travail de négociation. La décision entrera en vigueur le 1er avril. Un vrai progrès pour la santé des femmes.