Panier Vide

Le Ségur de la Santé poursuit ses travaux. Jeudi prochain, se déroulera la quatrième session des ateliers. En parallèle, l'ensemble des acteurs concernés, et en particulier les professionnels de santé, fournissent leurs propositions. Le SDB a envoyé les siennes aux différents pilotes des ateliers. Avec un leitmotiv : faire des propositions qui participent à l'amélioration du système de santé.

Comme cela était prévu dans l'arrêté de nomenclature du 27 mai (publié le 28 mai), à partir du 22 juin 2020, les résultats des tests sérologiques doivent être renseignés dans le SI-DEP.

L’échéance du 1er novembre 2020 pour l’accréditation à 100% est repoussée. Après avoir tiré la sonnette d’alarme et mobilisé la profession et le ministère pour traiter ce sujet [Lire l’article du 3 septembre 2019], le SDB a activement participé aux séances de travail avec le ministère et le Cofrac pour trouver une solution. Avec la publication au Journal officiel ce 18 juin de la loi N° 2020-734 du 17 juin 2020 relative à diverses dispositions liées à la crise sanitaire […], la situation se débloque. C’est à l’article 23 qu’est traitée l’accréditation des laboratoires de biologie médicale.

Cette évolution de l’accréditation n’est pas sans défaut. Elle nous semble toutefois être un bon compromis pour ne pas mettre certains laboratoires en difficulté. Cette évolution des règles du 100% facilitera également à l’avenir l’évolution des laboratoires qui voudront faire accréditer de nouvelles portées.

Les déplacements entre la Métropole et les Départements et régions d’outre-mer (DROM) restent soumis à des tests de dépistage du COVID-19 réalisés dans les 72 heures avant le départ.

L’équipe du SI-DEP continue à informer les biologistes sur l’actualité de la plateforme de collecte des données de dépistage du Covid-19 et des évolutions de consignes. Deux points importants à retenir cette fois-ci : la fin des remontées de données par d’autres canaux que le SI-DEP, et les prochaines étapes sur le chantier de l’intégration des sérologies.

François Blanchecotte, président du SDB et du CNPS (Centre national des professions libérales de Santé), a finalement intégré le groupe 4 de travail du Ségur de la santé. Il y représente les professionnels de santé libéraux et, par là même, tous les biologistes médicaux. Alors que le Premier Ministre avait annoncé la volonté de convier à la réflexion du Ségur l’ensemble des acteurs du système de santé, le CNPS n’avait pas été invité, le Gouvernement préférant une institution dont le rôle est moins inter-syndical, à savoir l’UNPS (Union nationale des professionnels de santé). Il a donc fallu que le Dr François Blanchecotte se batte pour intégrer le tour de table. C’est chose faite.

La réforme du système santé, et plus particulièrement de l’hôpital, doit bénéficier d’un fort coup d’accélérateur. C’était le message du Premier ministre lors de l’ouverture du Ségur de la santé. Ce cycle de négociations doit se conclure par des annonces à la mi-juillet.

Le projet était dans les cartons depuis longtemps. Celui de voir la Sécurité sociale prendre nommément en charge le vieillissement dans le cadre d’une branche spécifique, dit le cinquième risque. Objectif de ce projet censé voir le jour d’ici l’année prochaine : améliorer le financement des Ehpad et, plus largement, des soins aux plus âgés, y compris à domicile.

Plusieurs interrogations ou éléments de confusion entourent l'application de l'arrêté de nomenclature du 27 mai (publié le 28 mai) concernant les tests sérologiques. Après décryptage, réclamation et vérification auprès de l'Assurance maladie, voici ce que l'on peut dire à ce jour sur la façon de les facturer, sauf nouvelle surprise.

Jusqu’à nouvel ordre, l’heure est toujours à la réduction drastique du nombre de branches professionnelles. L'effet Covid-19 ne devrait pas toucher ce chantier débuté depuis longtemps maintenant. L’UNAPL a opté pour une solution innovante : bâtir une branche unique des professions libérale à laquelle seraient, entre autres, rattachés les biologistes libéraux et leurs laboratoires. Une option que le SDB, membre de l’UNAPL, soutient, estimant qu’il s’agit là de la moins mauvaise des solutions.