Panier Vide

Suite à la réunion du 11 juillet de la commission collective de branche, un accord a été trouvé sur une augmentation de la grille des salaires minima de 0,8% au 1er juillet 2017. Un accord signé par le SDB  après de longues semaines de négociations. Pour rappel, cette augmentation concerne la grille des salaires minima pratiqués dans les laboratoires de biologie médicale privés.

L'édition de juin-juillet de Biologie médicale arrive cette semaine dans les boîtes aux lettres des abonnés et des adhérents du SDB. Au menu, outre un rappel des positions et attentes de chacun en ce début de quinquennat, de nombreux sujets sur l'actualité de la profession et des laboratoires de biologie médicale. Entre autres : un point sur l'affaire Cerba, un retour sur la place des biologistes médicaux à l'ère des objets connectés, une plongée dans le rapport de branche, tout sur le PIAF et les données de santé ou encore un point sur le rôle des biologistes médicaux dans la prévention et le dépistage des maladies rénales. Très bonne lecture

Le bureau national du SDB, dont les membres ont été élus le 13 juin dernier par le nouveau Conseil d'administration, s'est réuni le 4 juillet. Il est composé de biologistes médicaux qui illustrent la diversité de la profession : pharmaciens ou médecins biologistes, issus de différentes régions françaises, etc. Ses membres ont procédé à la désignation des titulaires des postes à pourvoir et se sont immédiatement mis au travail sur les nombreux sujets à traiter. 

La décision du 24 mai 2017, de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie (Uncam), relative à la liste des actes et prestations pris en charge par l’Assurance maladie, publiée au Journal officiel du 22 juin, modifie la Nomenclature en impactant 18 actes : 8 sont supprimés, 6 ajoutés et 4 modifiés. Ces changements concernent les domaines du diagnostic prénatal, du métabolisme du fer, des infections à entérovirus et de l’infection à la tuberculose. Ils entreront en vigueur vingt-et-un jours après la publication au JO, soit le 13 juillet prochain. Explications.

Saisie de documents demandée par le Groupe Cerba : les syndicats de santé disent, dans un communiqué commun, leur indignation face à l'atteinte grossière faite à la liberté syndicale.

Le Comité français d’accréditation (Cofrac), portail de l’accréditation en France, a effectué un point, au 24 avril, sur la démarche d’accréditation des Laboratoires de biologie médicale (LBM).

Conformément à ses statuts et au terme normal de la précédente mandature, le Syndicat des Biologistes a procédé à l’élection du nouveau conseil d’administration et des membres de son bureau. François Blanchecotte a été réélu à la présidence du syndicat. Les membres du nouveau Bureau ont également été élus. Cette élection réaffirme l’unité et la cohésion du SDB autour des valeurs qui conduisent son action : pragmatisme pour préserver l’exercice libéral et indépendant de la biologie libérale ; fermeté pour lutter contre la financiarisation de la profession.

Mardi 30 mai, à 11 h 00, la société holding Cerba Healthcare, munie d’une ordonnance obtenue de manière non contradictoire, a fait intervenir, de façon simultanée et concertée, des huissiers au siège parisien du Syndicat des biologistes (SDB) mais aussi dans le laboratoire de biologie médicale de son Président, François Blanchecotte, situé à Joué-lès-Tours. Cette action avait pour but de saisir des documents soi-disant destinés à alimenter une future action contentieuse du groupe Cerba contre le Syndicat.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état de succès remarquables dans la lutte contre les Maladies tropicales négligées (MTN) depuis 2007. On estime en effet à 1 milliard le nombre de personnes ayant pu bénéficier d’un traitement rien qu’en 2015.

L’Hyperplasie congénitale des surrénales (HCS) est une maladie génétique, héréditaire, à transmission autosomique récessive, causée par un déficit des enzymes de la stéroïdogénèse. La Haute autorité de santé (HAS) s’interroge sur la pertinence d’une limitation du dépistage néonatal aux nouveau-nés de plus de trente-deux semaines d’aménorrhée.